L’ARTISTE, C’EST CELUI QUI…

This slideshow requires JavaScript.

L’artiste,
c’est probablement
celui qui ne comprend pas
des raisons de ce qui lui arrive
pendant que
ce qui lui arrive
appartient au genre des choses
pour un humain “statistique”
trop inimaginables,
trop hallucinantes,
trop cruelles,
trop infernales.
Le genre des choses
dont un humain moyen
dit habituellement:
– “C’est trop fort”
et encore plus probablement:
– “Ça N’EXISTE PAS, c’est impossible”.
…Dès que l’on comprend ce “pourquoi”,
et dès que tout ce qui a eu lieu,
ainsi que tout ce qui nous entoure
ne peut plus se regarder sur le niveau
sur lequel il était regardé précédemment
(le niveau de la vision de l’humain “statistique”,
donc aveuglé), on pourrait arrêter
tous les cris de la rébellion
(qui signifient toujours qu’en dehors de nous
il se trouve quelqu’un ou quelque chose
de plus grand, de plus fort,
de plus puissant que nous,
nous sommes
ainsi que l’est notre capacité
de comprehension
de ce qui est en train de se passer
et qui – contre notre gré
et comme si en envie de tuer
tout ce que nous sommes –
avait lieu depuis toujours:
en continuant de jouir
jusqu’à la victoire
– de qui…? –
de la possibilité perverse
de décider
de nos sorts)
…et cesser
toute la création.
On s’est montré victorieux après toutes les agressions,
après toutes les tentatives de la prise du pouvoir
sur nos âmes, sur nos corps et sur nos esprits.
…Mais à part de se montrer victorieux
– ce qui est dans tout cela encore une chose la plus facile –
on a guéri des conséquences,
on a amortisé le karma,
on a dit “adieu” aux séquelles du passé.
On se rend compte à présent
que tout ce qu’on a crée,
tout ce dont on a crié,
tout ce dont on a parlé,
n’a plus d’une raison d’être.
Ou qu’au moins, tout devrait être refait,
récrée à l’autre façon:
puisque les sources de toute chose
se trouvent plus loin
et plus profondément encore
que le positionnement des raisons
les plus proches.
En plus, en simultané,
il s’avère que de ce qu’on a découvert
on n’est pas censé de parler forcement
ni – autant moins – précisément
(puisque la situation étant valide aussi en passé
se répète aussi là:
personne ne comprend de ce de quoi on parle;
seulement là… on n’a plus besoin que quiconque nous comprenne)
et que – quant à cette chose-là
on n’a nul besoin de la montrer sur scène
puisque la chose…
la dépasse.
IMG_2858
…Mais est ce qu’on peut arrêter donc:
d’être artiste…?
…Laisser derrière toi ce qui t’a fait créer et crier,
laisser,
comme si ton expérience
n’avait jamais existé…?
Comme si tu ne savais pas
aujourd’hui
de ce que
– tout même –
tu as dû savoir
à l’occasion de ton voyage
et (encore pire)
de le connaitre…?
…On le peut, probablement:
puisque l’on peut faire désormais
tout ce qu’on veut.
…Mais ça,
peut-on le vouloir vraiment…?
…La vraie création,
c’est seulement après sortir de l’enfer,
qu’elle peut se faire.
Avant, il n’y a que les combats:
ceux admirés autant par ceux qui ne les ont jamais vécu
et qui n’ont jamais dû être les guerrier(e)s.
Avant, il n’y a que les hurlements,
le sang qui coule de l’âme.
Les scènes n’ont plus d’importance,
on a tout ce qui se passera
dans son intérieur.
➸ ➸ ➸
BALLADYNA↑WITCH ➸ PARIS, AVRIL – MAY 2017.

BALLAD OFF… (ON ÉTAIT COMME LES ÉTOILES)

41555399 - bright red and black indian ohm image on material

 

ON ÉTAIT COMME LES ÉTOILES
TU NE CROIS PAS…?

ON BUVAIT DE L’EAU PURE
LUMIÈRE ÉTAIT SUFFISANTE
ON AVAIT TOUT
ON ÉTAIT TOUT
ON N’AVAIT PAS FAIM

LES ANIMAUX VENAIENT À NOS MAINS
QUI LES CARESSAIENT
AU LIEU DE LES TUER

ON ÉTAIT COMME LES ÉTOILES
TU NE CROIS PAS…?

ET AUJOURD’HUI
ON EST
QUI

41555399 - bright red and black indian ohm image on material

 

BALLADYNA↑WITCH: “ON ÉTAIT COMME LES ÉTOILES” ↑ PARIS, 11 MAY 2017.
INSPIRED BY THE MUSIC “BALLAD OFF…” COMPOSED BY FABRICIO L.
FOR LISTEN THE MUSIC → CLICK ON IMAGE.
PHOTOGRAPHY: JOHN WILLIAMS.

INARRÊTABLE

fullsizerender_10a

“SING SONGS THAT NONE HAVE SUNG,
THINK THOUGHTS THAT NE’ER IN BRAIN HAVE RUNG,
WALK IN PATHS THAT NONE HAVE TROD,
WEEP TEARS AS NONE HAVE SHED…

(…)
Love (…) with love that none have felt, and brave
The battle of life with strength unchained”.
(Paramahansa Yogananda: “The Noble New”,
in “The Law of Succes”).


Merci à Clémence de CAELO Yoga de m’avoir réservé
ce très petit livre… et merci à Jennifer de me l’avoir transmis aujourd’hui…

 

***

 

J’ai voulu le lire pas pour courir après ce que les gens nomment “le succes”; le mot que je comprends non pas dans le sens compris par la plupart, ni par les “états”, ni par les types des gouvernements, ni par les plus grandes masses des peuples, le sens populaire, le plus déguenillé de tout ce qui vraiment importe.
J’ai voulu le lire car j’avais la conscience que c’est pas du “succes” ainsi compris : mais que c’est de Création, dont il parle.
Je l’ai voulu en sachant que je vais y retrouver – exprimée à encore une autre façon que celles que je connaissais déjà – la confirmation mais aussi un complément/addendum, de ce dont aujourd’hui je me rends compte clairement et qui me paraît la chose axiomatique, irrécusable.
…Je ne connaissais pourtant pas encore de tout ça, ni même ne le devinais pas, pas à ce point, il y a quelques années. Et même il y a une quinzaine des mois…

…En ouvrant les pages au hasard, encore au Studio il y a quelques jours, j’ai trouvé déjà à ce moment-là les mots parlant des mêmes règles sur la base desquelles les choses sur ce (et autres… ?) monde(-s) se créent et fonctionnent, et dont aujourd’hui – les années plus tard (mais dans combien des livres qui expliquent cela avec l’évidence…) – parlent par exemple: le TRANSURFING, le DEIR (les deux étant complémentaires), le Kurs Cudów – qui ne sont les “Cuda” (les Miracles) que dans les yeux de ceux qui n’aperçoivent pas de ces règles selon lesquelles tout dans le visible arrive, et sur l’existence desquelles se basent les méthodes tellement puissantes d’influencer la réalité comme par exemple l’Hypnose: ce moyen incomparable avec aucun “reconnu” par les pouvoirs-usurpateurs et par ceux qui ne voient que les miettes de la surface, de la possibilisation de Création à l’humain qui – par les raisons diverses – a dû être privé de cette possibilité.
Les règles de Création (ici “et” ou sans “et”) de la vie qui serait un avancement évoquées par le Yogi il y a quelques décennies ont été placées seulement dans le contexte du temps et de la foi de leur auteur, et posent les accents sur les aspects un peu différents…

…Les règles selon lesquelles tout arrive… ?
Absolument tout ce que l’on voit sur ce monde.

…Si seulement ceux et celles qu’on a condamné à souffrir,
qu’on a enfermé, qu’on a emprisonné, qu’on a déchiré, horrifié, meurtri
ou – il arrive – tué presque – savaient ça suffisamment tôt et vite…!
Mais, justement: il n’y a pas de “on”…
Les “on” – ne peuvent rien faire.
Les “on” – n’ont d’aucune puissance.

S’ils soient les “parents” qui – enfant – t’écorchent de ta peau et tentent de tuer ton âme,
ou les gouvernements, les “élus” par les foules soumises
et qui se soumettent eux-mêmes parce que – comme les foules –
ils pensent qu’il le faut,
ou les prétendues “autorités” –
ils ne peuvent rien.
Ils ne peuvent pas arrêter une âme
qui réalise sa Création.

Dès qu’elle guérisse de ce qui lui a été fait,
elle devienne la guérisseuse des autres.
Et pour ce qui était prévu que soit sa Création,
à réaliser dans cette vie-là –
elle trouvera toujours le moyen.

Elle s’ouvre les portes elle-même,
en se regardant en même temps de l’univers
qui dépasse celui des actions des usurpateurs terriens.
Ce n’est pas à leur: pays, nation, planète…;
elle appartient a son propre monde.

 

➸ ➸ ➸

 

BALLADYNA↑WITCH: « INARRÊTABLE » (PARIS Terrien, 14 Février 2017).