SKURWYSYNY (OPOWIEŚĆ PARYSKA). WYDANIE PIERWSZE KSIĄŻKI

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SKURWYSYNY (OPOWIEŚĆ PARYSKA) to historia KAMY i FABRICE’A: dwóch pięknych dusz, które – w Paryżu – próbują żyć mimo tego, że już na początku życia odebrano im to, co najważniejsze.
Jak – i czym – zastąpić więc: owo najważniejsze…?
Wolność i miłość, czyli miejsce, w którym ma się poczucie, że nie mogą dotknąć nas – nie zawsze czyste – macki tego świata, pewność, że nie jest się wystawionym na rzeczy nie do zaakceptowania: do których jednak – by ich nie akceptować – trzeba mieć “prawo”…?
…I jak to możliwe: że to “prawo”, które należy przecież do praw fundamentalnych, mogło stać się kiedyś non-valide dla ludzi, których losem staje się następnie walka, bez końca i bez końca, ze światem – tak, jak kiedyś walczyć musieli z…

“Krótka, być może poetycka nawet opowieść z niepoetyckich zupełnie realiów.
Osnuta na faktach znanych przez autorkę i zdarzeniach, które miały rzeczywiście miejsce”.

 

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Słowo autorki: “22 sierpnia 2016 udało mi się wreszcie dokonać powstawiania polskich liter w mojej OPOWIEŚCI PARYSKIEJ “SKURWYSYNY”, którą napisałam przed ponad dziesięcioma laty: była pisana na klawiaturze AZERTY bez polskiej czcionki, w warunkach zbliżonych do książkowych.
Dzisiaj, ta druga z kolei książka, którą napisałam we Francji (po “OPOWIEŚCI Z DNA PARYŻA”: która również czeka na swą redakcję – czyli przeniesienie na klawiaturę “QWERTY” i powstawianie “Polish letters”), tuż po znalezieniu się w tym kraju, w którym, z oszołomieniem i niedowierzaniem, poznałam światy, w których ludzie żyją jak w światach opisanych kiedyś przez Viktora Hugo – znajduje się w moim planie edytorialnym: i jest to pierwsza opowieść, którą decyduję się opublikować”.

 

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Autorka: “Ci, którzy spodziewają się tutaj dziarskich okrzyków de la Witch skierowanych w twarz świata, zabijających spojrzeń, zdecydowanych słów, świadomości postaci dotyczącej ich własnej drogi, rozczarują się bardzo.
Bardzo.
Tę książkę napisałam zanim wyrósł mi witchowski pazur: lub może, zanim uświadomiłam sobie, że zawsze go miałam – tylko, że kiedyś, na samym początku wszystkiego… musiał on znajdować się głęboko schowany – gdyż komuś nie podobał się bardzo, bardzo…

Zarówno KAMA więc, jak FABRICE – bohaterowie paryskiej opowieści – to nie bojownicy: nie są oni nawet postaciami, które “już”, w tej chwili, mogłyby pozwolić sobie na świadomość tego, jak wielka jest ich siła.
Ktoś, kiedyś, wytrącił im broń z ręki.
FABRICE niszczy się więc sam – pewnie jak kiedyś usiłowano go zniszczyć.
KAMA – nigdzie nie może znaleźć miejsca, nigdzie nie czuje się u siebie.
Pewnie jak kiedyś…”

“Zastanawiałam się nawet, czy dzisiaj – po latach od jej napisania – publikować tę książkę: pochodzącą jak z innego życia, napisaną przez inną-mnie.
Ale przecież wszystko, co zostało kiedyś zrobione – zostało zrobione po coś, nawet, jeśli cel i sens nie zawsze dają zobaczyć się już na początku”.

To dlatego właśnie OPOWIEŚĆ PARYSKA ukazuje się dziś podpisana nazwiskiem autorki w wersji polskiej.
Sprzed czasu, kiedy…

 

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BALLADYNA↑WITCH → PARIS → DECEMBER 22 → 2016
Fotografia NA OKŁADCE WYKONANA ZOSTAŁA PRZEZ ARTYSTĘ FOTOGRAFIKA CHRISTIANA DEMARE I POCHODZI Z PREZENTACJI WOKALNO-CHOREOGRAFICZNEJ AUTORKI “JE DANSE EN ROUGE”. FOTOGRAFIA AUTORKI
NA TYLNEJ STRONIE OKŁADKI JEST EFEKTEM TEJ SAMEJ WSPÓŁPRACY ARTYSTYCZNEJ.

LINKI do książki wydanej w wersji drukowanej : 
www.amazon.com/dp/8394705138 
www.amazon.co.uk/dp/8394705138 
www.amazon.fr/dp/8394705138

LINKI do książki w wersji numerycznej
na czytniku KOBO-FNAC :
www.kobo.com/fr/en/ebook/skurwysyny-opowiesc-paryska

 

 

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WITCH’S SONGS WITH GOTARD’S MUSICS

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WITCH’S SONGS WITH GOTARD’S MUSICS / ALBUM →
BALLADYNA-WITCH.BANDCAMP.COM/ALBUM/WITCHS-SONGS-WITH-GOTARDS-MUSICS

 

“L’âme d’un être humain est ainsi construite qu’elle ne peut pas oublier certaines horreurs vues ou vécues, certaines choses indicibles et certaines affres.
Si elles ont été là, s’il fallait tenir, si la vie exigeait cela – de tenir, sans devenir fou, folle, tenir en vivant, jusqu’à la frontière de l’inimaginable et de l’impossible.
On vit avec, on ne s’échappe pas de son vécu, et même si on n’y pense pas, même si on continue à vivre – on n’oublie, jamais.
Il y a pourtant certaines choses, aussi – sur lesquelles on ne peut pas dire même cela.
On ne peut pas le dire – et on ne le peut pas par cette simple raison – qu’on ne les survit point.
On n’en sort pas.
Au moins, on n’en sort pas comme on était avant.
On a été mort, morte.

…Mais celles-là – si on les avait oubliées – on serait mort encore plus, mort une fois de plus.
La vie sans mémoire des choses – des mêmes dont le monde autour parle comme des choses inadmissibles, donc abstraites – donc, ensuite : irréelles – donc, en sous-entendu : inexistantes, des choses dont l’existence on a pourtant désormais la preuve, car on les a vécu soi-même, la vie sans mémoire des choses qu’on ne peut pas nier, devient impossible ainsi qu’elle l’est avec cette mémoire.
La vie – ne peut servir qu’à un but désormais : déraciner tout – absolument tout – ce qui fait que le monde vit – encore et encore – ces choses-là – dont de l’existence ainsi que de ses raisons on se rend désormais compte.
Si l’on en pense.
La haine pour le mal dont on a vu tomber le masque est tellement grande qu’on ne peut que se battre pour finir avec tout ce qui le rend possible – et surtout, se battre pour l’anéantir la où se trouvent ses fondements.

Pour que JAMAIS PLUS, JAMAIS ET PERSONNE,
NI AUCUN ÊTRE VIVANT, À AUCUN PRIX, JAMAIS ET NULLE PART.
NE VIVE DU MENSONGE, DE L’EMPRISONNEMENT, DE L’INVIVABLE.

…Le monde pourtant tourne depuis les siècles.
TELL QUARAMEL, musique de GOTARD en parle.
Il continue de tourner, les « lois » écrites par les hommes, les « lois » suivies par les foules soumises, ne changent pas.
Comme s’il n’y ait de rien.
Mais on n’arrête pas son oeuvre.
On ne veut pas et n’acceptera jamais faire d’une autre chose que celle-là.

De sa force – qui s’était forgée grâce aux horreurs, grâce aux enfers – la Sorcière, aujourd’hui, possède la Conscience”.

/TEXT FROM “WITCH’S WRITINGS”➷ LIÉ AVEC LA PRÉSENTATION OF THE SONGS “PŁOŃ, WIEDŹMO, NA STOSIE… ! (CRUCIFIED HEART)” & DE “ASTROLABIUM (WITCH’S COURSE TO THE STARS)” EN 2015 À LA Soirée “Cénacle du Cygne” à PARIS/.

 

 

« WITCH’S SONGS WITH GOTARD’S MUSICS ». Il s’agit d’une très ancienne histoire du cycle des Songs : qui ne pouvait pas, pendant longtemps, de se voir en ce que, il y a certain temps, on nommait « l’album ».
…J’étais… parfois… comme en surprise – en re-écoutant mes propres chants d’il y a des siècles, d’il y a de hier : mais c’est comme la surprise sans surprise, une non-surprise – puisque ces chants… on sait très bien d’où ils viennent, on se rappelle TOUT.
ON N’OUBLIE PAS.
ON SAIT AUJOURD’HUI LE « POURQUOI »,
AU MOINS ON LE SAIT PARTIELLEMENT: ET ON SAIT DONC QUE « OUBLIER » SERAIT ENLEVER LE SENS AUX CHOSES.
ON NE LE FERA PAS.
– TOI, LA WITCH : TU NE LE FERAS PAS… !
TU VOULAIS LE SAVOIR… ?
TU L’AS EU… ! CE QUE TU VOULAIS – TU L’AS EU… !
…ET BIEN, AU MOINS PARTIELLEMENT.

 

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WITCH’S SONGS WITH GOTARD’S MUSICS. LYRICS & VOICES: ฿ALLADYNA-WITCH ➹ MUSICS: GOTARD / JACEK KUL. PHOTOGRAPHY & ALBUM’S COVER: ANDREAS CARAISCO & ฿-WITCH / Théâtre De Révolte ↑ Violent Dance & Voice Theatre Company, XXI SIÈCLE. GOTARD’S PHOTOGRAPHY (COVER OF THE ALBUM ON YOUTUBE): ARCHIVE OF THE ARTIST. FRANCE, 2012-2016. Album: https://balladyna-witch.bandcamp.com/album/witchs-songs-with-gotards-musics
Website des “WITCH’S SONGS WITH GOTARD’S MUSICS”:

BALLADYNA-WITCHSONGS2.TUMBLR.COM

WITCHWORLD ➹ ACHETEZ LES CITÉS…!

On a effacé une belle plaquette rouge “FERMONS LES ABATTOIRS”, conçue par l’Association L214, que j’ai amené du Salon “Z & BiÖ” de Nantes – et que j’ai collé dans l’ascenseur du bâtiment des supporteurs du meurtre animal et des mangeurs des cadavres des créatures plus faibles, dans lequel je suis actuellement coincée.
Je le comprendrais encore si mon affiche était laide: mais ainsi dans sa forme que ses couleurs elle effleurait presque le status d’une oeuvre d’art…
en contrastant avec le fond, tout noir, du mûr et les numéros des étages…

 

 

…Cela me ramène de nouveau à cette pensée: de cette chose “à faire”, et qui surgit dans ma conscience de plus en plus souvent, de plus en plus clairement – en se dessinant, malgré toutes mes réticences, comme une action – dès que possible – indispensable. L’idée qui était apparue dans ma conscience comme une surprise pour moi-même, une idée même incroyable, voire… qui me semblait, avec toute ma réticence concernant les “bâtiments” et les “propriétés”, presque pas acceptable.
Il faudra acheter un jour une Cité à Paris:
cette ville dont on disait “jadis” d’être la capitale des Droits Fondamentaux.
Y créer un WITCHWORLD: où personne – aucun humain, et aucun animal – ne serait exposée à subir ni de la puanteur des corps morts, “préparés” dans la cuisine par ceux qui se nourrissent de la mort de l’autrui, ni des morceaux des animaux, hier encore étant vivants*, aujourd’hui déchiquetés, hachés, vendus, avalés, crachés, vomis, et ensuite jetés aux poubelles par les acheteurs dépendants de leur addiction monstrueuse…
Têtes des porcs.
Ailes des poules.
Jambes des petits veaux…!
Ne sentez-vous pas que ce de quoi vous dites de vous “nourrir”, a l’odeur de la mort et vient de l’indicible torture…?!


____________________________

* D’une vie qui n’était jamais une vie… 

 

***

 

Les bâtiments, surtout en travaux, je les haïssais toute la vie.
Et surtout les maisons: là, qu’il y ait les travaux n’était même plus une condition pour les haïr.
C’est d’ailleurs par ça, pendant la plupart de temps, je n’étais liée avec aucune et dans aucune ne trouvais de place. Ceux lieux-là, étaient associés dans ma conscience avec l’horreur de ce qui se passait dedans, la rigidité, l’esclavage humain et animal, la subjectation, la torture, l’étranglement.
Toute la “famille”, dans laquelle – en incarnation actuelle – je me suis trouvée une extraterrestre, telle cinquième colonne, le cheval de Troie, depuis que je me le rappelle, ne faisait pourtant que de se “bâtir” les nouveaux “maisons”.
Souffrance animale et l’exploitation y était une chose quotidienne: l’emprisonnement des êtres vivants et leur utilisation vus chez les “grand-parents”, qui les considéraient pour la chose “normale”, ainsi que les déchets – des corps – amenés “à manger”, des “magasins” et de la campagne sous la toit horrible que je connaissais.
Famille des boucheeeers…!
Ville de boucheeeeers…!
Ville entière…!
Une ville, qui s’y nourrissait…!
…Je le crie aujourd’hui: car n’est-il un BOUCHER, CELUI QUI TUE LES ANIMAUX, ET QUI VEND LEURS CORPS, même s’il “vit” des plein des autres choses, et même s’il vit surtout grâce aux courageux “services” qu’il a exercé pour son propre pays, en le défendant le temps de guerre…?
BOUCHER…!
BOUCHER…!
BOUCHER, tu as été, Jan…!
Comment était-ce possible…?!
Tu as défendu ton pays, tu t’es battu pour sa liberté, et – je le sais – la noblesse de ton âme, concernant pourtant exclusivement les êtres de ta propre espèce, tu n’as même pas hésité de défendre ton ennemi qui s’était avéré plus faible – mais tu as oublié la liberté des animaux…?!
Tu t’es battu pour la tienne, ta propre – mais l’autrui, puisque n’appartenait pas à ta “race”, à ta “nation” – tu torturais toi-même, la guerre une fois gagnée…?!
BOUCHEEEEERS…!
…EST-IL UN SENS: DE COMBATTRE, ET D’EN ALLER SUR LE CHAMP POUR CELA, AVEC UNE FUSIE OU UN CARABIN, DONNER SON PROPRE SANG, POUR QUE PERSONNE, DANS UN PAYS, NE PUISSE PRENDRE LA LIBERTÉ DE PERSONNE: ET L’ENLEVER AUX CRÉATURES QU’ON CONSIDÈRE “N’AYANT PAS DROITS HUMAINS”…?!
N’est ce par ça, et pour connaître ÇA, et en conséquence de ÇA, que moi, je me suis trouvée ensuite à la limite de la folie pure, n’étant que l’effet logique et naturel des souffrances et des tortures vues et vécues…?, n’était ce par ça, et pour connaître ÇA, et en conséquence de ÇA, que j’étais débarquée à un pays, où – des mêmes droits, fondamentaux – selon mes “proches”, humains, je n’avais point…?

COMMENT peut-on se nourrir DE CORPS DE L’AUTRE: et trouver cela NORMAL…?
COMMENT peut-on: VENDRE, ACHETER, MARCHANDER – la chair de l’autrui – et de ne pas se considérer, soi-même, pour un fou à lier, un nécrophage, une créature malade, perverse, un bourreau…?

 

***

 

De la pieuvre d’une “famille” – dans laquelle il était entré, également extraterrestre et vite maudit par les paysans que moi, un père: qui – ne pouvant supporter de cette horreur – s’était enfui là où le poivre poussait.
Beau, sportif (faut le dire, vu que tout le reste de ce tribu des immobilisés, comme les polypes accrochés aux creux, passait leur temps “libre” sans bouger, en interdisant le mouvement “en trop” aux enfants, et en s’assiégeant aux tables alourdis des sucreries et des cadavres), et intelligent. Visiblement pas suffisamment pourtant pour avoir la lucidité concernant ce à quoi seulement puisse le mener un amour pour la fille d’un propriétaire terrien, et l’entrée dans l’univers des exterminateurs des êtres vivants.
– Fuir de cet enfer…! Viteeeee…! – il a dû se crier sans doute, ayant la conscience qu’encore un-deux mois, semaines, jours, et – parmi ces fous – ce serait lui, qui deviendrait un fou à lier.
Un seul lieu, où je trouve aujourd’hui son nom, sur les pages d’internet où aujourd’hui il se montre trouvable, se situe sur celles des “money.pl”: un service informant du monde financier de la Pologne; à le remarquer pour dire qu’il est possible d’avoir le “money” sans obligatoirement tuer les animaux, ou de tuer qui que ce soit. À part – hah, hah – d’une enfant de 8 ans, qui néanmoins a appris de renaître comme la Witch: et qui – il semble – suite des choses qui arrivaient, a découvert l’art de renaître constamment, sans jamais rater de sa renaissance, et de ne mourrir jamais point. La mort ne l’aura pas donc.
C’est pour la vie POUR TOUTES CRÉATURES DE CE MONDE désormais, les droits, la place, et la liberté de tous, qu’elle combattra.

 

 

Un WITCHWORLD – le monde pure, de la vie et de la création – sans aucun corps mort, meurtri, aucun qui serait utilisé, exploité, vendu, acheté, et tous les corps et toutes les âmes qui y vivront, est une idée donc.
Tout l’humain qui y entrera, ne verra que la beauté, et ne sentira que la vie.
La puanteur de la cuisine en style “Auschwitz” ne se diffusera depuis aucune fenêtre, et de derrière aucune porte.
Aucune poubelle n’horrifiera des yeux de ceux qui y entreront, en y montrant les déchets des morts.
Il faudra le faire, dès que la chose sera faisable.
Je diffuse pourtant ce message aujourd’hui aussi pour dire:
“Et vous – faites-le. Si vous pouvez de le faire AUJOURD’HUI DÉJÀ, faites-le.
Car il semble que comme ça seulement on peut mettre la fin à ce monde dans lequel les vies des créatures sensibles, des animaux, n’ont que la valeur “serviable” pour la plupart de ceux qui se trouvent humains.
ACHETEZ LES CITÉS, ACHETEZ ET TRANSFORMEZ-LES.
DES ESPACES HORRIFIANTES, OÙ DANS LES POUBELLES SE PLONGENT LES CORPS DE L’AUTRUI, Y JETTÉS COMME LES DÉCHETS, ET OÙ ON TUE, MARTYRISE, OU “SEULEMENT ACHETE ET AVALE” LES CADAVRES HIER VIVANTES – FAITES LES ESPACES VIVANTES…!
ACHETEZ-LES CITÉS: À PARIS, À NANTES, À LA ROCHELLE, À CANNES, À BORDEAUX, À STRASBOURG…! – ET FAITES-Y HABITER SEULEMENT CEUX QUI REFUSERONT L’EXTERMINATION DES ÊTRES MIS EN ÉTAT DE LA FAIBLESSE, OU SIMPLEMENT DES ÊTRES PLUS FAIBLES…!
ACHETEZ, ET CRÉEZ LES CITÉS…!
VIVEZ DEDANS, CRÉEZ DEDANS…!
LES WITCHWORLDS ET LES VOS-WORLDS: ACHETEZ, CRÉEZ LES MONDES DANS LESQUELS IL N’Y AURA PLUS NI DE LA TORTURE, NI DE L’EXPLOITATION, NI DE LA COERCITION, NI DE COUTUME DE SE “NOURRIR” DE CORPS DE QUI QUE CE SOIT, QUI – POUR CELA – “DEVRAIT” ÊTRE MIS À LA MORT PRÉALABLEMENT…!”
ACHETEZ LES CITÉS – ET TRANSFORMEZ-LES EN CITÉS DE LA LIBERTÉ DANS LE MONDE QUI – TOUJOURS ENCORE, EN XXI SIÈCLE – SE FONDE SUR L’EMPRISONNEMENT.
ACHETEZ LES CITÉS – CHASSEZ D’Y LES BOUCHERS, LES EXTERMINATEURS, LES LAIDISSEURS DE CE MONDE – ET TRANSFORMEZ-LES EN ESPACES DE LA VIE ET DE LA CRÉATION…!
– FAITES-LE – DIT LA WITCH.
FAITES, VOUS: QUI LE POUVEZ DÉJÀ.
FAITES, PUISQUE CHAQUE JOUR COMPTE,
CHAQUE GOUTTE DU SANG MÉPRISÉE PAR LES BOURREAUX,
CHAQUE INSTANT OÙ – ENCORE – UN ÊTRE VIVANT SE TROUVE EN DROIT DE TORTURER L’AUTRE, CHAQUE MOMENT OÙ – AU LIEU DE LA SOUFFRANCE…
ON POURRAIT DONNER LA NAISSANCE AUX AUTRES CHOSES.

 

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BALLADYNA-WITCH ➷ PARIS, 16 OCTOBRE 2016